VIH : Identification de récepteurs clés de la réponse immunitaire chez les patients contrôlant spontanément l’infection

19/05/2016

Les chercheurs de l’Institut Pasteur et de l’Inserm ont observé chez un petit nombre de patients infectés par le VIH, rassemblés au sein de la cohorte ANRS CO21 CODEX, que leurs cellules immunitaires T CD4+ ont la capacité de reconnaître des quantités minimes de virus. Cette détection particulièrement sensible dépend de l’expression de récepteurs T spécifiques situés à la surface des cellules immunitaires, ciblant avec une haute affinité la protéine de capside du VIH. L’expression préférentielle de ces récepteurs pourrait permettre le maintien du système immunitaire en état d’alerte constant, et contribuer ainsi au contrôle du VIH.

Augmenter les échanges hippocampe-cortex améliore la mémoire

19/05/2016

Pour la première fois, des chercheurs du Centre interdisciplinaire de recherche en biologie (CNRS/Inserm/Collège de France) ont établi la preuve directe que la mémorisation à long terme des souvenirs implique un échange pendant le sommeil entre deux structures du cerveau, l’hippocampe et le cortex : en augmentant cet échange, ils ont réussi à provoquer la mémorisation de souvenirs qui sinon auraient été oubliés. Ces travaux sont publiés dans la revue Nature Neuroscience le 16 mai 2016.

Didier Guillemot élu président de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

13/05/2016

Médecin et chercheur, Didier Guillemot, 55 ans, est Professeur des Universités - Praticien Hospitalier (PU-PH) et enseigne depuis 2007 à l’UVSQ. Il dirige actuellement l’unité de recherche Biostatistiques, Biomathématiques, Pharmacoépidémiologie et Maladies Infectieuses (UVSQ, Inserm, Institut Pasteur).

Génétique et microbiote intestinal contribuent ensemble aux MICI

11/05/2016

Les modifications du microbiote intestinal dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (maladie de Crohn et rectocolite hémorragique) sont à la fois cause et conséquence de ces dérèglements internes. C’est ce que montre une équipe de chercheurs français associant l’Inserm, l’Inra[1], l’UPMC et l’AP-HP qui décrit ces mécanismes et propose de nouvelles pistes thérapeutiques. Leurs travaux sont publiés le 9 Mai 2016 dans Nature Medicine.

AIRE, facteur clé dans l’inégalité homme-femme face aux maladies auto-immunes

02/05/2016

Nadine Dragin, chercheur d’une équipe Inserm/UPMC/CNRS/AIM co-dirigée par Sonia Berrih-Aknin et Rozen le Panse à l’Institut de Myologie, basé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, AP-HP, a mis en évidence le rôle central de AIRE, un facteur clé pour la tolérance immune, dans l’inégalité homme-femme face aux maladies auto-immunes. Ces travaux publiés le 1er avril 2016 dans la revue The Journal of Clinical Investigation ont été soutenus par l’AFM-Téléthon.

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