Ile de france
La Food & Drug Administration (FDA) a donné son feu vert pour le démarrage d'un essai clinique de thérapie génique pour un déficit immunitaire rare, le syndrome de Wiskott-Aldrich (WAS), aux Etats Unis. Généthon a réalisé les essais pré-cliniques et fournira les lots de vecteurs-médicaments. Après sa mise en oeuvre à Paris et à Londres, cet essai clinique va maintenant démarrer à Boston. Il s'agit d'un des premiers essais cliniques internationaux pour le traitement d'une maladie rare par thérapie génique. Lire la suite.
Grâce à une technique originale de microscopie, des chercheurs de l'Institut Pasteur et de l'Inserm ont pour la première fois observé in vivo et en temps réel le processus du rejet de greffe. Un "ballet" entre les cellules immunitaires du greffon et du receveur, jamais démontré auparavant, qui contribue à la réaction à l'origine du rejet et pourrait suggérer de nouvelles pistes pour optimiser les chances de réussite d'une greffe. Lire la suite.
Pour la première fois, grâce à des cellules souches embryonnaires humaines (hES) issues du diagnostic pré-implantatoire, les chercheurs de l'Inserm au sein de l'Institut des cellules souches pour le traitement et l'étude des maladies monogéniques (ISTEM- UEVE U861/AFM) ont réussi à identifier des mécanismes jusqu'alors inconnus impliqués dans la dystrophie myotonique de Steinert. Ce travail est publié le 31 mars 2011 dans la revue Cell Stem Cell et a été financé notamment grâce aux dons du Téléthon. Lire la suite.
Des chercheurs de l'Institut Pasteur, de l'INRA, de l'Inserm et du CNRS viennent d'identifier un mécanisme qui permet à la bactérie pathogène Listeria monocytogenes de reprogrammer à son avantage l'expression des gènes de la cellule qu'elle infecte. L. monocytogenes sécrète une protéine capable de pénétrer dans le noyau des cellules afin de prendre le contrôle de gènes du système immunitaire de l'hôte. Lire la suite.
Des chercheurs de l'Inserm, de l'Institut Pasteur et de l'Université Paris Descartes ont étudié les profils de 50 patients atteints d'hépatite C. Leurs travaux, publiés dans The Journal of Clinical Investigation, montrent que le niveau de la protéine IP-10 dans le sang prédit, avant son démarrage, l'efficacité du traitement standard, associant interféron et ribavirine. Forts de ces résultats, les chercheurs ont développé un test pronostique. Commercialisé en 2011, il permettra d'informer le patient de ses chances de guérison avec ce traitement et de l'orienter si nécessaire vers d'autres thérapies. Lire la suite.
Haut de page