UMR 958

Unité mixte de recherche 958 - Génétique des diabètes

Directeur :Cécile Julier

Faculté de Médecine Paris Diderot - Site Villemin
10 avenue de Verdun
75010 Paris
Téléphone : 01 57 27 85 43
Télécopie : 01 57 27 85 54

Equipes de recherche :

Cette structure ne possède qu'une seule équipe de recherche.

Projet scientifique :

Notre but principal est l'identification et l'étude des gènes impliqués dans la prédisposition au diabète de type 1 (DT1) ou responsables de formes atypiques de diabète, principalement monogéniques. Nous réalisons des études de familles et de populations (cas/contrôles), avec un effort particulier pour développer des stratégies alternatives pour faciliter l'identification des gènes de prédisposition, qui sont applicables à toutes les maladies multifactorielles. L'une de nos stratégies vise à identifier des gènes ayant un fort impact génétique sur le risque de maladie (pénétrance élevée), la situation limite étant un déterminisme monogénique. Ces gènes présentent un intérêt majeur pour comprendre les voies métaboliques importantes dans le fonctionnement normal et pathologique de la cellule β pancréatique, et en vue d'applications cliniques. Ces études sont très complémentaires aux études génétiques que nous réalisons sur de très grandes cohortes par le consortium international « Type 1 Diabetes Genetic Consortium » (T1DGC), qui permettent d'identifier des variants génétiques fréquents responsables d'un accroissement mineur du risque de DT1.

Nous avons identifié trois gènes responsables de syndromes rares monogéniques : EIF2AK3 dans le syndrome de Wolcott-Rallison (diabète néonatal syndromique), PTHR1 dans le syndrome de Eiken (dysplasie épiphysaire multiple particulière, dont l'association avec le DT1 observée chez un patient pourrait être fortuite), et GLIS3 dans un syndrome associant diabète néonatal et hypothyroïdie congénitale. Nous avons montré que des mutations homozygotes du gène WFS1 expliquent une proportion importante du diabète juvénile au Liban, résultant soit en un syndrome de Wolfram, soit en un diabète juvénile insulino-dépendant non syndromique. Nous poursuivons nos études de ces gènes et d'autres gènes dans des formes typiques et atypiques de diabète, et explorons également les conséquences biologiques des mutations et autres variations génétiques de ces gènes.

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